IN WAVES
Des vagues à l'âme

Quand POINT BREAK rencontre LOVE STORY. Le dessin animé IN WAVES (ce mercredi 1er juillet sur les écrans) mêle passion pour le surf et histoire d'amour contrariée, deux élans sans limite vécus par deux adolescents californiens.
Ils ont 16 ans, ont des origines philippines et polynésiennes et habitent Los Angeles. AJ, lycéen discret et studieux, rencontre la sœur d'un copain, Kristen, vive et indépendante.
DES MINIONS ET DES MONSTRES
Les Minions à Hollywood

Les Minions font leur cinéma. Dans le troisième film qui leur est consacré, DES MINIONS ET DES MONSTRES (ce mercredi 24 juin sur les écrans), les rigolotes et effrontées petites capsules jaunes en salopettes rendent hommage à Hollywood, et notamment au cinéma muet des années 20.
Car les Minions ont toujours habité la planète et, de tout temps, ont cherché à se mettre au service de puissants méchants: cyclope, sorcier magicien, momie, pirate, roi de France, empereur de Chine, despotes mayas ou africains…
Ici, ils se retrouvent dans les années 20 et découvrent Hollywood et le cinéma muet. Engagés par un réalisateur vedette, Max, ils deviennent vite les rois du box-office, remportant des Oscars, affolant les foules et générant des dizaines de produits dérivés (toute ressemblance…).
TOY STORY-5
Pas encore morts, les vieux jouets

Téléphones portables, tablettes, ordinateurs: comme les adultes, les enfants sont de plus en plus intéressés, fascinés, accaparés par les écrans. Mais malgré cette déloyale concurrence numérique, les jouets traditionnels résistent et refusent de disparaître: c'est le message, volontariste et optimiste –et plutôt sympathique– , de TOY STORY-5 (ce mercredi 17 juin sur les écrans).
Ce 5e film de la saga des studios Pixar marque le grand retour de nos jouets préférés, sept ans après le 4e épisode (2019) qui avait renouvelé l'histoire. On y retrouve la petite Bonnie, à qui Andy, le premier enfant des trois premiers films (1995, 1999, 2010), avait donné ses jouets.
DISCLOSURE DAY
Spielberg vire au complotisme

On nous cache tout, on ne nous dit rien. Les aliens existent mais ceux qui en ont les preuves les gardent secrètes. C'est le message de Steven Spielberg dans son nouveau film DISCLOSURE DAY (ce mercredi 10 juin sur les écrans), une histoire d'extraterrestres aux relents de complotisme et de conspirationnisme.
Au début, c'est compliqué et on n'y comprend pas grand-chose. Daniel Kellner (Josh O'Connor) est en fuite avec sa petite amie Jane, pourchassé par les hommes de Noah Scanlon (Colin Firth), chef de la Wardex, une agence paragouvernementale militaro-industrielle à laquelle il appartenait mais dont il a volé des documents secrets.
LA BATAILLE DE GAULLE - L'ÂGE DE FER
Un seul destin: la France

Le Grand Charles, chef de la France Libre pendant la guerre avant de devenir le fondateur de la Ve République, a un biopic d'une ampleur digne de sa légende: LA BATAILLE DE GAULLE est un diptyque somptueux et ambitieux dont le premier volet, L'ÂGE DE FER, sort sur les écrans ce mercredi 3 juin, après avoir été présenté hors-compétition au récent Festival de Cannes.
Le deuxième film, J'ÉCRIS TON NOM, ne tardera pas puisque les spectateurs pourront le voir dans les salles dans un mois, à partir du vendredi 3 juillet.
Ce n'est pas un biopic, insiste le réalisateur, Antonin Baudry. "Disons qu'il y a l'excitation de l'aventure, le tragique du thriller, de la comédie, du drame", expliquait-il dans une interview au numéro de mai du mensuel Première.
THE PLAGUE
La cruauté dans la peau

Les enfants, et les préados, et les ados ne sont pas toujours gentils, sympas, cools. Quand ils sont en groupe, c'est plutôt le contraire: la cruauté et la méchanceté l'emportent souvent. C'est ce que montre THE PLAGUE, le premier film du jeune réalisateur américain Charlie Polinger (ce mercredi 3 juin sur les écrans).
On est à l'été 2003 et le jeune Ben (Everett Blunck), 12 ans, rejoint pour les vacances un camp de water-polo, intégrant un groupe de garçons de son âge. Le petit chef du clan, Jake (Kayo Martin), y fait régner son autorité.
TOUT VA SUPER
Coincé entre mère et petite amie

"Tout va super": quand on dit cela, c'est souvent que tout ne va pas comme on le voudrait. C'est le cas du personnage principal de la comédie romantique TOUT VA SUPER (ce mercredi 27 mai sur les écrans), coincé entre deux amours: sa mère et sa nouvelle petite amie.
Elie (Hakim Jemili), célibataire sympa, vit seul avec sa mère Sylvaine (Noémie Lvovsky), qu'il aime plus que tout et qu'il protège. Elle a un cancer depuis 5 ans, et il est soulagé: elle est en rémission, elle va mieux. Il va pouvoir penser à lui et se consacrer à sa vie amoureuse.
AUTOFICTION
Almodovar: miroir, mon beau miroir, montre-moi mon nombril

Les affres de la création, qui obligent un réalisateur-scénariste à mêler réalité et fiction, à puiser dans sa propre existence mais surtout celle des autres pour raconter une histoire: Pedro Almodovar s'interroge sur les entrelacs entre le vrai et le faux, le vécu et l'inventé, la vie et le cinéma dans son dernier film AUTOFICTION, l'un de ses plus personnels –à défaut d'être l'un des meilleurs.
Le film est sorti sur les écrans mardi 19 mai dans la soirée, en même temps que sa présentation en compétition au Festival de Cannes. C'est le 24e long-métrage du réalisateur espagnol âgé de 76 ans, qui le décrit comme "une réflexion sur la création et sa relation à la réalité et à la vie. Elle montre aussi comment une œuvre peut se rebeller contre elle-même et remettre en question sa propre raison d’être".
LA VÉNUS ÉLECTRIQUE
Humour et amour en courant continu

Le Festival de Cannes a rarement proposé en ouverture un film prise de tête. Après PARTIR UN JOUR l'an dernier, c'est LA VÉNUS ÉLECTRIQUE, comédie sentimentale très réussie, qui a enthousiasmé la plupart des critiques et déclenché, à l'ouverture de la 79e édition, l'ovation des invités de la grande salle Louis-Lumière du Palais des festivals et les applaudissements des spectateurs dans plusieurs centaines de salles dans lesquelles le film est sorti mardi soir 12 mai, en même temps que sur la Croisette.
MI AMOR
Une femme disparaît (aux Canaries)

Une femme DJ débarque aux Canaries pour mixer dans une boîte de nuit, accompagnée de sa meilleure amie. Mais celle-ci disparaît, et elle va la chercher partout: la retrouvera-t-elle, morte ou vivante? Le nouveau film de Guillaume Nicloux, MI AMOR (ce mercredi 6 mai sur les écrans) ne brille pas par l'originalité de son scénario –mais vaut par son atmosphère oppressante et son suspense envoûtant.
SORDA
Sourde et mère

Une jeune femme sourde attend un enfant et a peur de ne pas pouvoir communiquer correctement avec le futur bébé: la compatibilité entre surdité et maternité est le thème, traité avec sensibilité, du film espagnol SORDA (ce mercredi 29 avril sur les écrans).
Angela et Hector (Miriam Garlo et Alvaro Cervantes) forment un couple épanoui et heureux malgré leur différence: elle est sourde, il est entendant. Hector est bienveillant et aimant, et a bien sûr appris le langage des signes pour communiquer avec Angela, comme les collègues de celle-ci (elle travaille dans une petite fabrique de poteries) et leurs amis.
MICHAEL
Pas si BAD, ce demi-biopic

Comme beaucoup d'autres avant lui, Michael Jackson, l'un des plus grands chanteurs de tous les temps, méritait bien son biopic. C'est chose faite avec MICHAEL (ce mercredi 22 avril sur les écrans), près de 17 ans après sa disparition.
Mais c'est un demi-biopic. Le film raconte la vie du "King of Pop" de 1966 à 1988, de ses débuts dans le groupe familial des Jackson Five à sa tournée mondiale triomphale Bad, et prend pendant deux heures des airs d'hagiographie.
C'est donc en 1966 que l'aventure commence pour le petit Michael, 8 ans, le plus jeune des cinq frères du groupe des Jackson Five que leur père, Joseph (Colman Domingo), exigeant et autoritaire, mène à la baguette –et parfois à la ceinture.
JUSTE UNE ILLUSION
Mes plus belles années: nostalgie 80

Un film d'Éric Toledano et Olivier Nakache à la fois drôle et touchant, c'est comme un diabolo limonade: un pléonasme. Le duo magique des réalisateurs d'INTOUCHABLES et du SENS DE LA FÊTE prouvent une nouvelle fois leur habileté à mélanger humour et émotion dans leur nouveau long-métrage, JUSTE UNE ILLUSION (ce mercredi 15 avril sur les écrans), l'un de leurs films les plus réussis et à coup sûr le plus intime.
Il raconte leur adolescence à travers le personnage du jeune Vincent (Simon Boublil), bientôt 13 ans. On est en 1985, Vincent vit en banlieue parisienne, dans une famille de la classe moyenne dont les parents (Louis Garrel et Camille Cottin) sont unis mais se disputent souvent. Leur aîné, Arnaud (Alexis Rosenstiehl), qui partage sa chambre avec Vincent, vend des cassettes audios qu'il enregistre lui-même.
